Terres Univia apporte un éclairage sur le marché aux 3e rencontres des grandes cultures bio


Visuel des 3e Rencontres des Grandes Cultures Bio

L’Interprofession est partenaire de cet événement, organisé tous les deux ans par Arvalis-Institut du végétal, Terres Inovia et l’Itab. Lors de cette journée de tables-rondes et d’échanges, organisée à Paris le 7 novembre dernier, Terres Univia a apporté, avec Intercéréales, un éclairage sur le marché du bio dans l’hexagone.

C’est l’un des rendez-vous incontournables des acteurs des filières des grandes cultures bio. Producteurs, collecteurs, transformateurs, distributeurs ou encore représentants de la recherche et développement se retrouvent, tous les deux ans, pour faire le point des dernières avancées techniques et scientifiques, identifier de nouveaux leviers ou tout simplement échanger de manière informelle sur le bio. Pour cette troisième édition, ils ont été 150 à avoir été au rendez-vous, le 7 novembre, à Paris.

Une dynamique qui marque le pas depuis 2021

Lors de cette journée, Terres Univia a apporté son éclairage sur le marché des grandes cultures bio en France lors d’un exposé réalisé avec Intercéréales. Les deux interprofessions ont mis en avant une belle dynamique de progression, avec des surfaces cumulées oléoprotéagineux-céréales qui ont quadruplé en dix ans et plus que doublé en cinq ans.

Le bio en grandes cultures : les chiffres clés

Sources : Agence Bio et FranceAgriMer

Un nouvel arbitrage des consommateurs depuis 2021

Mais depuis 2021, le marché des grandes cultures bio marque le pas. Inflation, concurrence d’autres labels, montée en puissance des produits locaux et crise Covid ont induit un nouvel arbitrage des consommateurs, renforcé en 2022 par la flambée des prix des matières premières due à la guerre en Ukraine.

La collecte de grains a fortement progressé, elle a été multipliée par cinq en trois ans, bien que la dynamique ait été moins linéaire que pour les surfaces compte tenu de la forte variabilité des rendements.

Même si les grandes cultures bio ont dans un premier temps mieux tiré leur épingle du jeu que d’autres secteurs comme le lait ou les viandes, la consommation pour l’alimentation humaine et animale a fortement reculé en deux ans, conduisant à des reports de stock et déclassements importants. 

Focus sur les leviers techniques pour dynamiser le bio

En dehors de ces analyses de marché, les 3émes rencontres des grandes cultures bio ont présenté aussi des problématiques très concrètes pour développer le bio en grandes cultures, comme par exemple l’insertion des couverts et la fertilité des sols.

Pour plus de détails sur les thématiques techniques abordées, se reporter à l'article de Terres Inovia.

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